Finances publiques · mandat 2026 → 2035 · version 0.15

Faillite ou Révolution

La France dépense 1 673 milliards d'euros par an et en prélève 1 504. Chaque automne, vous votez un budget avec les vrais leviers, et trois juges vous regardent : les marchés, qui prêtent à l'État, la rue, qui paie les efforts, et Bruxelles, qui fixe les règles. Laisser filer la dette mène à la faillite. La réduire trop vite mène à la révolte. Tenez jusqu'en 2035.

Départ 2024 PIB 2 935 Md€ Dépenses 1 673 Recettes 1 504 Déficit 169 (5,8 %) Dette 3 306 (113 %) Intérêts 58 Note A+

L'Assemblée nationale

Composition simplifiée de l'Assemblée élue en 2024, en six blocs. Chaque groupe juge le budget sur la colère qu'il provoque chez ses électeurs à l'horizon 2030, et la droite comme le centre aussi sur le déficit évité. Les poids sont des choix de conception, réglables dans le moteur.

Journal du mandat

Ce que vos choix et le hasard déclenchent, année après année. Les seuils se règlent dans le moteur.

    Dette publique

    En % du PIB, fin d'année

    Votre politiquePolitique inchangéeCible 2035

    Déficit public

    En % du PIB, intérêts compris

    Votre politiquePolitique inchangéeSeuil de Bruxelles

    Les marchés

    Écart de taux avec l'Allemagne, en points de base

    Votre politiquePolitique inchangéeAttaque

    La rue

    Indice de colère sociale, de 0 à 100

    Votre politiquePolitique inchangéeMouvement socialChute

    Qui paie, qui proteste

    Une perte compte plus qu'un gain du même montant : on proteste plus fort contre ce qu'on vous retire qu'on ne remercie pour ce qu'on vous donne. Les entreprises ne descendent pas dans la rue. Leur mécontentement passe par l'investissement et pèse sur les taux.

    Vos objectifs

    Les seuils viennent du moteur. Ils sont souvent incompatibles entre eux, et c'est tout le sujet.

      Vos parties

      Toutes les parties terminées dans ce navigateur, la plus récente en haut.

      Le budget, année par année

      En milliards d'euros courants. L'écart avec la politique inchangée est en couleur.

      Dépenses

      Recettes

      Chiffres, hypothèses et limites du modèle

      Version 0.15. Comptes 2024 de l'INSEE (révision de mai 2026), marchés d'octobre 2026. « Sourcé » : vérifié contre une source publique. « Estimation » : aucune source directe, valeur déduite ou débattue.

      DonnéeValeurSource à consulterStatut
      • Les recettes suivent le PIB effectif, les dépenses suivent le PIB potentiel. L'écart joue le rôle de stabilisateur automatique.
      • La dette se refinance par tranches, au taux allemand plus l'écart de taux. L'écart réagit avec un an de retard.
      • La colère suit avec inertie la somme des pertes infligées à chaque groupe, plus le chômage. Ses coefficients sont des choix de conception, réglables dans le moteur.
      • En mandat, les chocs sont tirés au hasard en début de partie et révélés année après année. Le capital politique est une convention de jeu.
      • Les seuils de fin de partie sont des conventions de jeu adossées à des précédents. Aucun seuil réel n'est mécanique.
      • L'Assemblée est réduite à six blocs qui votent d'un seul tenant. Chacun juge le budget sur la colère de ses électeurs à l'horizon 2030 et, pour certains, sur le déficit évité. Aucune défection individuelle, aucun amendement.
      • Les dossiers de l'année sont inspirés de crises réelles. Leurs montants sont des ordres de grandeur, et leur effet sur le vote des groupes est un choix de conception.
      • Une dissolution rebat les sièges selon l'écart entre la colère du moment et celle de 2024, à 12 sièges près. Aucun groupe ne change d'alliance.
      • Pas encore de ménages types : le modèle dit quel groupe perd, pas combien chaque foyer paie.